Mauruuru Tahiti, こんにちは Tokyo

Nous avons passé les 2 derniers jours de notre séjour polynésien à Papeete, capitale de la Polynésie Française. L’île est moins attirante que les autres mais cela un reste un passage obligatoire pour prendre un vol international. Et compte tenu que nous n’avions pas de moyen de locomotion et aucune information sur de possible transports en commun, nous avons seulement limité à un A/R la journée de samedi dans le centre ville. Enfin « journée », plutôt une grosse matinée car à 13h00 la plus grosse partie des magasins ferme.

Alors balade au marché de Papeete, où les marchands n’étaient pas très nombreux, et dans les rues alentour pour faire des achats. Nous sommes partis de France avec des valises pleines et à chaque fois que nous achetions des souvenirs, nous avons expédié des colis en France. Cela nous a couté entre 30€ et 40€ par colis, et compte tenu du coût nous avions stoppé à la fin de l’Asie. Mais la fièvre acheteuse est plus forte que nous et nous avons finalement du acheter une valise cabine supplémentaire en Nouvelle Zélande. La valise est dorénavant remplie, je ne sais pas comment nous allons tenir pour la fin du voyage … (et encore nous nous limitons)

20190608_08340620190608_08340920190608_11383320190608_14573120190608_15013120190608_172611Le mythe du paradis perdu de Tahiti (enfin plutôt de la Polynésie puisque Tahiti est une seule ile) est totalement justifié. L’isolement total en plein milieu de l’océan avec un accès difficile et les iles paradisiaques qui la composent, permettent de justifier ce ressenti. Nous avons été touché par la gentillesse des Polynésiens, ils sont toujours de bonnes humeurs et souriants. Le tutoiement est de rigueur pour tout le monde et cela aide à se sentir à l’aise.

Nous nous sommes régalés de repas à base de poisson (et pourtant ce n’est pas mon dada), ingrédient de base de la nourriture polynésienne. Nous avons pu faire du snorkeling dans des lagons où la profondeur est faible, découvrir de nouveaux poissons et voir du corail de près. Et surtout surmonter nos appréhensions et peurs pour nager avec des requins et des raies (bon pour moi ce n’est pas encore gagné).

Un voyage à Tahiti est une pause dans le temps, j’avais hésité à y aller (bon pas trop longtemps non plus) lors de l’établissement de notre parcours. Je suis ravi de l’avoir découvert.

Coté finance, pas de montant car celui-ci est faussé par l’accueil d’Anne-Laurence et Xavier mais la vie est très chère, les logements sur les îles paradisiaques hors de prix et il faut rajouter les vols inter-iles qui le sont également.

Dimanche réveil à 5h pour notre vol afin de rallier Tokyo au Japon. C’est notre vol direct le plus long du voyage, il dure 12h. Nous avons les seuls enfants durant le vol, l’avion n’est pas très rempli, alors nous sommes bichonnés par un stewart. Nous arrivons à jongler entre différentes activités pour occuper les enfants et ne pas les laisser 12h devant un écran. Car ils se transforment en démons une fois que cela s’arrête. Par contre nous avons eu pas mal de turbulences et l’atterrissage n’a pas été très agréable.

Nous sommes arrivés lundi en début d’après midi à Tokyo, l’avantage de la ligne de changement de date disparait. Il pleut beaucoup, il faut maintenant rejoindre notre logement AirBnb. Nous avions vu plusieurs familles qui trouvait plutôt facile les déplacements en transport en commun à Tokyo. Et bien pour une 1ére je n’ai pas le même avis. Il a fallu prendre un train de l’aéroport puis ensuite deux métros. Le soucis c’est que le réseau n’est pas unifié et il faut acheter ses billets à différents opérateurs, pas simple. Enfin il faut trouver comment accéder au bon quai pour chaque lignes.

20190610_170801Bon on a bien galéré, nous étions fatigués et enfants surexcités (ce qui est le cas quand ils sont trop fatigués). Nous terminons le trajet à pied sur 1 km sous une pluie battante, nous arrivons trempés.

Jet lag oblige je suis debout à 2h du mat 😢.

Seb

C’est Amélie, Je vais également faire un petit « bilan » de ces 15jours.

Contrairement à Seb je n’ai pas hésité une seule seconde à mettre la Polynésie française dans notre périple. Passer aussi près et ne pas s’y arrêter ce n’était vraiment pas envisageable. Même si clairement c’est un budget très conséquent. Cette étape de notre voyage était celle que j’attendais le plus, qui me faisait rêver … depuis de très nombreuses années et pour cause mon papa y a fait son service militaire, et en a ramené des tas de souvenirs (arts locaux, coquillages, coraux et diapositives) que j’ai pu admirer toute mon enfance. Malgré les soirée visionnage de diapositives, la destination me semblait inaccessible, un bout du monde beaucoup trop loin. Je suis donc arrivée à Tahiti avec l’impression de toucher à mon rêve. J’aurais pu tomber de haut, car la réalité et si souvent éloignée de l’imaginaire. Mais pas du tout la Polynésie à tenue toutes ses promesses, l’enthousiasme de mon papa n’était pas exagéré. Je ne vais pas reprendre en détails ce que nous avons fait et aimé. Pour ma part j’ai pris plaisir chaque instant au contact des polynésiens, de l’océan, de la nature… Nous avons eu la grande chance de vivre sur un motu pendant 1 semaine et ce fût une parenthèse extraordinaire. J’envie un peu (beaucoup) ceux qui ont pu y rester plusieurs mois car j’ai l’impression que ce bout du monde avait tellement plus à nous montrer.

L’étape suivante le Japon est également pleine de promesse cela devrait m’aider à tourner la page (bon ce n’est pas gagné, j’ai passé le vol entre Tahiti et le Japon à regarder des reportages sur la Polynésie!)

Amélie

2 commentaires

  1. Salut les Polynésiens (!)
    Et oui ,les iles du pacifique ,on a souvent du mal à en partir et on a qu’une envie c’est d’y revenir …..
    pour ma part tous les souvenirs sont là intacts …. Mooréa , Bora Bora , Raiatéa, Huainé Maupiti l’archipel de la Société …..
    Merci pour le petit clin d’œil de ma grande fille
    Bisous à tous et bon vent pour le Japon

    もしもしMoshimoshi
    PAP

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  2. Bel article qui donne envie d’aller faire un tour dans les iles d’Océanie, même si cela semble hors de prix.
    Au Japon, l’avantage, c’est que tout vous paraitra nettement moins cher, surtout en ce qui concerne la nourriture.
    Mais les souvenirs seront aussi très tentants, l’année dernière, on a envoyé 6 colis de 8kg vers la France, durant nos 2 mois de séjour. Gloups !
    Pour les transports en commun, il faut acheter une Suica Card, elle est valable sur de nombreux réseaux et dans plusieurs villes (voir l’article bilan Japon où il y a des infos plus détaillées : https://emmenez-nous-au-bout-de-la-terre.com/2018/05/15/japon-le-bilan/)
    On vous souhaite une excellente découverte de ce pays surprenant et dépaysant !

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